La présidente de l’institution, Christine Lagarde, ainsi que la membre du directoire Isabel Schnabel, ont souligné que la banque centrale prendrait le temps nécessaire avant d’envisager un nouveau resserrement monétaire. Les marchés restent ainsi suspendus aux indications qui pourraient émerger lors de la conférence de presse.
Dans ce contexte, l’inflation en zone euro a accéléré à 2,6% en mars, atteignant son plus haut niveau depuis juillet 2024, portée notamment par la hausse des coûts de l’énergie.
Malgré cette posture prudente, les anticipations de marché intègrent déjà un cycle de resserrement en 2026, avec jusqu’à trois hausses de taux envisagées, dont une première pourrait intervenir dès le mois de juin.