EMISSION DU 03/08 - par Le pétrole chute face aux négociations entre Washington et Téhéran

Vers 06h30 GMT, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre cédait 5,42%, à 83,18 dollars. Le West Texas Intermediate (WTI) reculait, de son côté, de 6,20%, à 79,42 dollars.

Le président américain Donald Trump a annoncé que de nouvelles discussions avec Téhéran débuteraient lundi. Il avait auparavant indiqué renoncer à de nouvelles frappes contre l’Iran, à condition qu’un accord soit rapidement trouvé, notamment sur la réouverture du détroit d’Ormuz.

L’Iran a également affirmé être proche d’un accord avec Oman concernant ce passage stratégique pour le transport mondial d’hydrocarbures. Le détroit est de nouveau verrouillé par Téhéran depuis la reprise, début juillet, des affrontements avec les États-Unis.

La prudence reste toutefois de mise. Les précédents espoirs de compromis n’ont pas permis d’aboutir à une percée diplomatique majeure, malgré la signature, à la mi-juin, d’un protocole d’accord entre les deux pays.

Sur le marché des changes, le yen a continué de se renforcer après l’intervention coordonnée des autorités japonaises et américaines destinée à soutenir la monnaie nippone.

Vers 06h30 GMT, la devise japonaise progressait de 0,5% face au dollar, à 156,58 yens pour un billet vert, son niveau le plus élevé depuis le début du mois de mai.

Washington a confirmé avoir racheté des yens sur le marché des changes. De son côté, la ministre japonaise des Finances, Satsuki Katayama, a indiqué que Tokyo et Washington pourraient intervenir de nouveau en cas de volatilité excessive.

Le yen avait atteint en juillet son niveau le plus faible depuis décembre 1986, à 163,24 yens pour un dollar. La devise reste pénalisée par l’écart de taux d’intérêt entre la Réserve fédérale américaine et la Banque du Japon, ainsi que par les inquiétudes entourant la politique budgétaire japonaise.

Les analystes estiment que cet écart de rendement continue de favoriser le dollar et d’encourager les opérations de « carry trade », qui consistent à emprunter dans une devise à faible taux pour investir dans des actifs offrant des rendements plus élevés.

Sur le marché des changes, le yen a continué de se renforcer après l’intervention coordonnée des autorités japonaises et américaines destinée à soutenir la monnaie nippone.

Vers 06h30 GMT, la devise japonaise progressait de 0,5% face au dollar, à 156,58 yens pour un billet vert, son niveau le plus élevé depuis le début du mois de mai.

Washington a confirmé avoir racheté des yens sur le marché des changes. De son côté, la ministre japonaise des Finances, Satsuki Katayama, a indiqué que Tokyo et Washington pourraient intervenir de nouveau en cas de volatilité excessive.

Le yen avait atteint en juillet son niveau le plus faible depuis décembre 1986, à 163,24 yens pour un dollar. La devise reste pénalisée par l’écart de taux d’intérêt entre la Réserve fédérale américaine et la Banque du Japon, ainsi que par les inquiétudes entourant la politique budgétaire japonaise.

Les analystes estiment que cet écart de rendement continue de favoriser le dollar et d’encourager les opérations de « carry trade », qui consistent à emprunter dans une devise à faible taux pour investir dans des actifs offrant des rendements plus élevés.