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Revue de presse économique du 12 février 2020

Mercredi 12 Fevrier 2020 - PAR

Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce mercredi:

Le Matin :

• Conformément aux orientations de Sa Majesté le Roi, la participation marocaine au Sommet d'Addis-Abeba a été fondée sur la contribution constructive dans les débats au sujet des défis du continent et la défense des intérêts stratégiques du Royaume depuis son retour au sein de l’UA en 2017, a indiqué le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita. Le Maroc a contribué de manière efficace aux débats sur les deux thèmes majeurs du 33ème Sommet, à savoir faire taire les armes et la Zone de libre-échange continentale africaine, a dit le ministre, lors d’une conférence de presse tenue au siège de l’UA.

• Au sud du Maroc se dresse Noor 3, la plus grande tour d’énergie solaire au monde qui propulse le Maroc vers le futur des énergies renouvelables, écrit la revue mensuelle française « Sciences et Avenir ». «Au milieu du paysage lunaire d'Ouarzazate, la tour Noor 3 regarde du haut de ses 243 mètres les milliers de miroirs qui dansent autour d'elle au rythme du Soleil marocain, comme une fusée prête à décoller d'une planète lointaine vers l'une de ses deux lunes », souligne la revue française qui consacre un reportage à la station solaire sous le titre « A Ouarzazate, la tour Noor 3 : l’usine solaire aux deux lunes ». En effet explique la revue, une fois par an, ces milliers de miroirs sont testés en focalisant la lumière du soleil sur deux points dans le ciel, créant cet effet de deux « lunes » qu’entourent Noor 3. « Cet effet optique est le produit d'un test réalisé sur les miroirs qui alimentent la tour en lumière. Une fois par an, et seulement pendant quelques heures, le mécanisme de rotation des miroirs est testé en dirigeant tous les rayons de Soleil qu'ils reflètent vers deux points focaux dans le ciel, créant les deux lunes de Noor 3 », indique la revue.

L’Economiste :

• L'huile d'olive. Voilà un vecteur sur lequel la région Fès-Meknès pourrait se pencher pour bâtir une notoriété internationale. D'autant plus qu'elle dispose de tous les ingrédients pour se démarquer (des productions de qualité à Meknès, Taounate, Fès et Sefrou, un qualipôle, un agropôle, et des milliers d'hectares dédiés...). Ce n'est d'ailleurs pas fortuit si le groupe OCP présentait dernièrement son dispositif itinérant, Al Moutmir pour l'olivier, à Meknès. Au même moment, l'agropôle olivier de Meknès initiait la 12é édition du trophée premium «Volubilis extra-vierge Maroc 2019». Un événement qui célèbre annuellement la meilleure «huile d'olive extra-vierge conditionnée du Maroc».

• Voilà un retard qui risque d'évoluer en conflit. Les arrêtés et décrets auxquels étaient suspendus la mise en oeuvre des mesures validées, dont une revalorisation des pensions de 5% par le conseil d'administration de la CNSS en juillet et décembre 2019, n'ont toujours pas été publiés au Bulletin officiel. A l'origine du retard, le ministère des Finances qui n'aurait pas encore paraphé les décisions. Celles-ci nécessitent des décrets d'application et des arrêtés. «Après les annonces de la revalorisation des pensions de retraite de 5% et l'augmentation des taux de remboursement AMO, des attentes ont été créées chez les salariés et leurs familles. Le ministère des Finances a tout bloqué, accuse El Miloudi El Mokharek, secrétaire général de l'UMT.

Aujourd'hui le Maroc :

• Le combat de Moulay Hafid Elalamy pour préserver le droit des opérateurs marocains, petits et grands, face à la concurrence turque se poursuit. Un nouvel ultimatum est lancé par le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Économie Verte et Numérique et cette fois-ci à l'égard de la chaîne turque de supermarchés «BIM». Pour rester au Maroc, BIM n'a qu'un seul choix celui de commercialiser des produits marocains dans ses magasins. En se conformant à cette obligation émise par le ministre marocain, l'enseigne turque garantira non seulement sa pérennité au niveau national mais également les postes créés au sein de son réseau de 499 magasins éparpillés dans toutes les villes du Maroc. Face à l'obstination de BIM un autre choix s’impose celui de fermer boutique et mettre fin à une expérience de plus de huit ans sur le territoire national.

• Au Maroc, les femmes sont de loin les plus touchées par l'obésité. Dans son rapport, la Banque mondiale estime que 66% des Marocaines sont obèses ou en surpoids. Ce constat rejoint la dernière enquête épidémiologique de prévalence des facteurs de risque des maladies non transmissibles du ministère de la santé réalisée en collaboration avec l'OMS qui avait révélé que l'obésité a été détectée chez 29% des femmes, soit pratiquement trois fois plus que les hommes (11%). L'enquête du ministère avait également fait état d’une augmentation plus marquée chez le sexe féminin où le taux d'obésité est passé de 19,10% en 2000 à 29% en 2017, ce qui représente une hausse de 10% en 7 ans. Chez les hommes, la hausse a été moins importante, soit 4% (7,20 à 11%).

Al Bayane :

• Le Maroc s'est vu décerner, lundi, à Addis-Abeba, deux prix de l’Union Africaine (UA), récompensant les efforts du Royaume en matière de lutte contre les changements climatiques et de transformation de l’agriculture en Afrique. Il s’agit du Prix de la meilleure performance en matière de changement climatique et du Prix de la meilleure performance de l’année 2020 pour la mise en œuvre de la Déclaration de Malabo de 2014 relative à la transformation l’agriculture africaine. Ces prix, décernés au Royaume à l’occasion du 33è de l’UA qui se tient dans la capitale éthiopienne, constituent une autre reconnaissance des efforts déployés par le Maroc en faveur du développement du continent. Les changements climatiques représentent un défi de taille pour l’Afrique, le continent le plus exposé aux effets de ces changements avec leur lot de cyclones, d’inondations et de cycles prolongés de sécheresse.

• La Chambre des représentants a souligné la position "ferme, franche et responsable" du Royaume du Maroc sur la question palestinienne. Le Maroc a toujours insisté sur un ensemble de principes de base, dont une négociation d'égal à égal entre les parties palestinienne et israélienne comme moyen envisageable et efficace de parvenir à une solution équitable pour les frères palestiniens, juste, durable et fondée sur les résolutions de la légalité internationale, a affirmé la Chambre des représentants dans un communiqué consacré aux derniers développements de la question palestinienne. Assurant qu'il suit avec "intérêt et préoccupation" les derniers développements de la question palestinienne, notamment depuis l'annonce du plan de paix américain pour le Proche-Orient, le 28 janvier, la Chambre des représentants a mis en exergue le statut spécial, religieux, spirituel et symbolique de la ville d’Al Qods et de ses lieux saints, conformément à l'"Appel d'Al Qods" signé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Commandeur des croyants, et Sa Sainteté le Pape François.

L'Opinion :

• Le changement climatique constitue un "moteur de migration forcée en Afrique", souligne le rapport de SM le Roi Mohammed VI sur le suivi de la mise en place de l'Observatoire africain des migrations au Maroc, présenté par le Chef du gouvernement, Saad Dine El Otmani, devant le 33è Sommet Ordinaire de l’Union africaine (UA), qui se tient à Addis-Abeba. "Les inondations, la sécheresse et autres effets du changement climatique chassent des millions d’Africaines et d’Africains de chez eux", explique le rapport. La migration en Afrique pâtit d’une "fausse perception" et elle est en effet souvent associée uniquement à la pauvreté, alors que d’autres facteurs sont à l’origine du phénomène, comme le changement climatique, déplore le document, indiquant que l’Afrique est le continent le plus touché par le phénomène nouveau des "migrants climatiques".

• Les professionnels du secteur des entreprises privées de transport mortuaire et sanitaire de Casablanca se mobilisent pour organiser un sit-in demain devant la Wilaya. L’objet de la protestation est un projet de cahier des charges pour encadrer la pratique à Casablanca. Selon un communiqué du bureau national des professionnels du transport sanitaire et mortuaire (affilié à l’UGTM), le projet est programmé dans le planning de la commune de Casablanca pour le mois en cours. Les acteurs du secteur protestent contre une «tentative de faire passer» ledit projet «sans concertation» avec les premiers concernés. La même source fustige «une exclusion qui sert les intérêts des lobbies qui veulent s'accaparer le secteur».

Libération :

• Les accords de libre-échange avec les Etats-Unis, l'Europe et la Turquie enregistrent un « déficit manifeste », a déclaré le ministre de l'Industrie, du Commerce et de l'Économie verte et numérique, Moulay Hafid Elalamy. Citant une étude réalisée par son département, il a indiqué que le déficit entre le Maroc et l'Union européenne se situe entre 75 et 78 milliards de DH (MMDH) par an et qu'il est dû à l'importation de carburant pour plus de 20 MMDH et de voitures (plus de 18 MMDH), tandis que le Maroc exporte vers l'Europe des voitures pour 60 MMDH. Répondant à une question centrale à la Chambre des représentants relative aux "bilans des accords de libre-échange", Moulay Hafid Elalamy a relevé que l'investissement de l'UE représentait plus de 71% du volume des investissements étrangers au Maroc et que le soutien apporté par les pays européens au Royaume s'élevait à 1,4 milliard d'euros entre 2014 et 2020, qualifiant la relation commerciale entre le Maroc et l'Europe de « rentable ».

• Faire renaître l'industrie du livre au Maroc est devenu un besoin social urgent, eu égard au rôle central que jouent la lecture et l'écriture dans la formation d'un citoyen ouvert à la société et au monde, a affirmé le professeur universitaire Driss Khrouz. Au stade actuel, l'industrie du livre marocain "n'est pas rentable, d'où le désintérêt des investisseurs", a souligné Khrouz lors d'un forum tenu dans le cadre du programme de la journée professionnelle, organisée en marge de la 26è édition du Salon International de l'Édition et du Livre (SIEL-2020), sous le thème " Pour une loi d'investissement dans le domaine de l'industrie du livre, son édition et sa distribution". L'ancien directeur de la Bibliothèque Nationale du Royaume du Maroc (BNRM) a jugé impératif de mettre en place des institutions qui veillent sur l’intérêt social de cette industrie, relevant la nécessité d'un soutien financier public au-delà de celui actuellement disponible, qui reste "insuffisant".

 

Akhbar Al Yaoum :

• Malgré une légère hausse en termes de nuitées touristiques (5%), le secteur fait face à des enjeux fondamentaux en raison à rude concurrence à laquelle il se heurte. L'enjeux de la digitalisation est, dans ce sens, primordial. En effet, au moment où les trois quarts des billets d'avion sont réservées sur Internet, peu d'agences de voyages marocaines disposent d'un site web dédié à cette opération. Parmi 1500 Agences, moins de 40 ont un site internet, raison pour laquelle la Confédération nationale de tourisme a créé une académie qui dispensera des formations à distance.

• Le Salon international de l’agriculture de Meknès (SIAM), dont la 15ème édition est prévue du 14 au 19 avril sous le thème l’"Agriculture Marocaine à l’ère de l’innovation digitale", s’est imposé en force en tant que grande opportunité pour les exposants, a souligné le Ministère brésilien de l’Agriculture, de l'élevage et de l'approvisionnement. "En 2020, ce sera la 15e édition du SIAM. Par conséquent, le salon est déjà un événement qui s’est imposé en force dans la région, devenant l'une des plus grandes opportunités de promotion commerciale, particulièrement dans le continent africain", a indiqué le ministère dans un communiqué publié sur son site internet. "Avec près d'un million de visiteurs par an, c'est une plateforme idéale pour la diffusion et la commercialisation de produits de haute qualité de l'agro-industrie brésilienne", a souligné la même source, rappelant que l’édition 2019 de ce salon, organisé sur une superficie de 185.000 m², a accueilli 1.365 exposants de 60 pays, pour 850.000 visiteurs.

Al Massae :

• L'Office National Marocain du Tourisme a récemment lancé un appel d'offres pour la réalisation d'une étude de la demande des touristes étrangers. Le bureau d'études qui effectuera cette prestation, dont le coût s'élève à 7,597 MDH, doit être déjà choisi par l'Office. A travers cette opération, qui se fera sous forme d'enquêtes de terrain, l'ONMT veut avoir une meilleure connaissance des touristes étrangers pour une planification marketing efficace. L'accent sera également mis sur la situation des marchés concurrents dans l'espace méditerranéen.

• Les directions des partis politiques de l’Istiqlal et du Progrès et du Socialisme ont tenu une réunion, sous la présidence des Secrétaires généraux, Nizar Baraka et Mohamed Nabil Benabdellah, au cours de laquelle ils ont examiné la situation politique et les défis futurs liés au processus démocratique du Maroc. Les deux parties se sont arrêtées sur les répercussions négatives de la crise politique au Royaume qui est la conséquence directe de nombreux dysfonctionnements structurels et fonctionnels. Elles sont également invité le chef du gouvernement à ouvrir rapidement le chantier des réformes politiques et électorales, dans un cadre de dialogue et de concertation avec les différents partenaires politiques, et surtout les réformes relatives à la révision du système électoral.

Al Alam :

• Une riche programmation attend les visiteurs de la 51ème édition de la Foire internationale du livre de Bruxelles qui mettra à l'honneur le Maroc du 05 au 08 mars prochain. Le programme de ce salon prestigieux qui fera un focus sur la riche production littéraire et culturelle marocaine a été dévoilé, jeudi lors d'une conférence de presse à la maison de la culture maroco-flamande "Darna" dans la capitale belge, en présence notamment de l’ambassadeur du Maroc en Belgique et au Grand Duché de Luxembourg, Mohamed Ameur et d’une palette d’écrivains, d’éditeurs et de journalistes.Sous le thème « le Maroc se livre », la participation nationale à cette grand-messe littéraire sera marquée par la présence d’écrivains, de romanciers et de poètes installés au Maroc et en Europe qui présenteront leurs œuvres au public et livreront leur témoignage sur le dynamisme de la production littéraire dans le Royaume.

• Les nouvelles cartes biométriques marocaines comporteront plusieurs caractéristiques, notamment un système de sécurité spécial permettant un niveau élevé de protection des données des citoyens, a souligné Antoine Grenier, vice-président des activités Public Security and Identity pour la région Afrique d’IDEMIA. Fabriquées en polycarbonate, les cartes marocaines seront plus solide et leur durée de vie sera prolongé par rapport à la version actuelle.

Al Ahdath Al Maghribia :

• Lors de leur sit-in qu'ils ont tenu lundi dernier devant le siège du ministère de la Santé, les pharmaciens ont agité le chiffon d'une grève nationale. Ils ont en effet accusé le ministère d'avoir rompu le dialogue et "gelé la feuille de route mise en place par le ministre précédent, mettant en garde par la même la vente illégales des médicaments vétérinaires dans les marchés.

• La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) vient d'accorder un prêt de 20 millions d'euros au Crédit du Maroc dans le cadre du programme "Chaîne de valeur verte". Ce programme vise à soutenir les investissements verts portés par des Petites et moyennes entreprises (PME), indiquent les deux parties dans un communiqué. Le prêt accordé au Crédit du Maroc bénéficie du soutien financier de l’Union européenne et du Green Climate Fund et s’inscrit dans le cadre du programme de la Berd destiné à renforcer l’intégration des PME dans les chaînes de valeurs globales, relève la même source, ajoutant que cette ligne de crédit s’inscrit dans la stratégie du Royaume en faveur du développement des PME/PMI et du financement vert. Les PME éligibles bénéficieront d’un accompagnement attractif leur permettant d’investir dans des solutions vertes, comprenant un financement, une subvention à l’investissement et une expertise technique permettant de vérifier la viabilité de leur projet.

Al Ittihad Al Ichtiraki :

• La Chambre des représentants a élu le Parlementaire Mohamed El Alami (USFP) à la Cour constitutionnelle avec 284 sur 293 voix exprimées, et ce, dans le cadre du renouvellement du tiers de cette institution constitutionnelle. Le président de la Chambre des représentants a annoncé la candidature d'El Alami, qui remplit les critères exigés, à savoir une haute formation dans le domaine du droit, une compétence judiciaire, juridique ou administrative, en plus d’une expérience dépassant quinze ans et d’une intégrité et probité dans l’exercice de ses fonctions. A la Chambre des conseillers, El Alami sera remplacé par Rajaa El Bakkali Tahiri.

• Le ministre de la justice, Mohamed Benabdelkader, a indiqué que son département a entamé plusieurs chantiers dans divers domaines, citant dans ce sens le chantier de la modernisation et la digitalisation, pour lequel d'importants moyens financiers et humains ont été mobilisés. L'objectif étant une transformation numérique du système judiciaire et le passage à la dématérialisation des procédures. S'exprimant à l'ouverture de la conférence du stage au titre de l'année 2020, organisée par l'Ordre des avocats de Tétouan, Benabdelkader a ajouté que la devise du ministère, "La justice au service du citoyen", ne peut être concrétisée que si la fonction d'avocat assume sa mission dans l'orientation des usagers de la justice et la garantie des conditions du procès équitable, qui encadré par les principes universels des Droits de l'Homme.

Rissalat Al Oumma :

• Un accord relatif à la mise en place d’un Consortium de recherche a été signé, mardi à Rabat, entre la Délégation générale à l'administration pénitentiaire et à la réinsertion (DGAPR) et huit universités marocaines pour élargir la recherche au champ pénitentiaire. Cette convention intervient dans le cadre du jumelage institutionnel Maroc-UE en vue de poursuivre le processus de réforme pénitentiaire. Dans une allocution de circonstance, le Délégué général à l'administration pénitentiaire et à la réinsertion (DGAPR), Mohamed Salah Tamek a affirmé que les recherches qui seront accomplies par ce consortium auront pour objectif la production d’une connaissance objective et précise sur les différentes questions et problématiques liées à la gestion pénitentiaire et à la préparation à la réinsertion dans son rapport avec la prévention de la récidive. Tamek a, en outre, noté que ces recherches auront certainement un impact positif aussi bien sur la gestion de la population carcérale que sur l’efficacité des programmes de préparation à la réinsertion, du fait que leurs résultats permettront de mieux connaître la population carcérale et d’indexer les programmes de préparation à la réinsertion sur les particularités et les besoins des différentes catégories de détenus.

• Tous les ressortissants marocains rapatriés de la ville de Wuhan jouissent d'une bonne santé, a assuré, lundi à Rabat, le chef de la division de lutte contre les maladies transmissibles au ministère de la Santé, Abdelkrim Meziane Belfkih. Les 167 Marocains, dont des couples sino-marocains, rapatriés de Wuhan sont actuellement en observation médicale sous la supervision d'une commission nationale composée du ministère de la Santé, du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’Étranger, du ministère de l’Intérieur, des services de la médecine militaire et d'autres organismes, a expliqué Meziane Belfkih lors d'un point de presse initié par l'ambassade de la République populaire de Chine à Rabat. Cette commission travaille en collaboration avec les familles des personnes rapatriées et prendra, dans les jours à venir, une décision concernant la levée de l'observation médicale, a-t-il précisé, soulignant que cette dernière mesure a une portée préventive et vise à éliminer tout éventuel risque de contamination qui pourrait se manifester. Meziane Belfkih a, par ailleurs, affirmé que des dispositifs de contrôle et de veille ont été mis en place au niveau de tous les points de passage frontaliers du Maroc, lesquels sont en mesure de signaler au Centre national d'opérations d'urgence en santé publique (CNOUSP) tout individu qui présente des symptômes pour procéder à un examen virologique. Bayane Al Yaoum :

• Le 33è Sommet de l’Union africaine (UA) est le premier sommet de ces quatre dernières années lors duquel le rapport du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’UA ne contient aucune référence à la question du Sahara marocain, a indiqué, lundi à Addis-Abeba, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’Etranger, Nasser Bourita. Depuis le retour du Maroc au sein de l’organisation panafricaine, acté en janvier 2017, c’est le premier sommet au cours duquel le CPS de l’UA ne contient aucune indication au sujet de la question du Sahara marocain, a souligné M. Bourita lors d’une conférence de presse au siège de l’UA à l’occasion du 33è sommet de l’Union. Il a rappelé, dans ce cadre, la décision du Sommet de Nouakchott de 2018 qui avait décidé que la question du Sahara marocain est traitée au niveau des Nations unies et que l’UA doit apporter son appui et son soutien à ce processus et ne doit aucunement créer un processus parallèle ou une littérature différente de celle des Nations Unies.

• Le registre national électronique des Sûretés mobilières est "fin prêt" et entrera en vigueur le 02 mars prochain, a annoncé le ministre de la Justice, Mohamed Ben Abdelkader. Lors d'une rencontre de communication autour de ce registre national, Ben Abdelkader a noté qu'une fois lancé, celui-ci permettra en particulier de faire des déclarations des nantissements et d'en informer les tiers, surtout les éventuels créanciers, de prouver l'authenticité des garanties pour éviter les litiges, de déterminer l'ordre de priorité des créanciers en fonction de la date et de l'heure de la restriction et de déclarer tous les types d'hypothèques sans possession du reste des sûretés mobilières et les processus faisant partie de sa juridiction. Le ministre a souligné, à cette occasion, que cette plate-forme électronique s'inscrit dans le cadre des efforts déployés par le gouvernement pour faciliter et simplifier les procédures administratives, atteindre la rapidité, l'efficience et la transparence et faciliter les procédures d'enregistrement des sûretés mobilières concernant les crédits dont bénéficient les entreprises, notamment les petites et moyennes entreprises (PME).

 

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