EMISSION DU 22/06 - par Pétrole : Les cours reculent après les progrès des négociations entre Téhéran et Washington

Vers 07H00 GMT, le prix du baril de WTI nord-américain reculait de 0,62% à 75,38 dollars. Celui du baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, perdait 1,79% à 79,13 dollars.

La première séance de négociations en Suisse, qui s'est prolongée dans la nuit entre dimanche et lundi, a connu des tensions lorsque des délégués iraniens ont quitté la table pour protester contre un message de Donald Trump jugé "insultant" qui menaçait de reprendre les frappes américaines.

C'est dans ce climat que les cours du brut avaient ouvert en nette hausse lundi en début d'échanges, le WTI bondissant de plus de 2,50%, avant d'effacer ses gains avec les premières annonces sur l'issue des pourparlers.

Les Etats-Unis et l'Iran se sont en effet entendus sur une "feuille de route" pour conclure dans les 60 jours un accord définitif pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, déclenchée par des frappes israélo-américaines sur l'Iran le 28 février.

Et ils se sont accordés sur une "ligne de communication" pour sécuriser le transit dans le détroit stratégique d'Ormuz où circule d'ordinaire un cinquième du pétrole mondial, ont annoncé lundi les médiateurs des négociations en Suisse.

Il s'agit "d'éviter les incidents et les problèmes de communication, avec l'objectif d'assurer un passage sûr pour les navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz", ont expliqué dans un communiqué les médiateurs pakistanais et qatari.

"Les discussions en Suisse visent à résoudre le dossier nucléaire (iranien) et à rouvrir durablement le détroit d'Ormuz. Toutefois, l'avertissement du président Donald Trump a d'emblée exclu tout scénario d'apaisement immédiat", a commenté Stephen Innes, de SPI Asset Management.

"Le marché suggère que la voie vers un accord pourrait être parsemée de davantage d'embûches."

Vers 07H00 GMT, le prix du baril de WTI nord-américain reculait de 0,62% à 75,38 dollars. Celui du baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, perdait 1,79% à 79,13 dollars.

La première séance de négociations en Suisse, qui s'est prolongée dans la nuit entre dimanche et lundi, a connu des tensions lorsque des délégués iraniens ont quitté la table pour protester contre un message de Donald Trump jugé "insultant" qui menaçait de reprendre les frappes américaines.

C'est dans ce climat que les cours du brut avaient ouvert en nette hausse lundi en début d'échanges, le WTI bondissant de plus de 2,50%, avant d'effacer ses gains avec les premières annonces sur l'issue des pourparlers.

Les Etats-Unis et l'Iran se sont en effet entendus sur une "feuille de route" pour conclure dans les 60 jours un accord définitif pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, déclenchée par des frappes israélo-américaines sur l'Iran le 28 février.

Et ils se sont accordés sur une "ligne de communication" pour sécuriser le transit dans le détroit stratégique d'Ormuz où circule d'ordinaire un cinquième du pétrole mondial, ont annoncé lundi les médiateurs des négociations en Suisse.

Il s'agit "d'éviter les incidents et les problèmes de communication, avec l'objectif d'assurer un passage sûr pour les navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz", ont expliqué dans un communiqué les médiateurs pakistanais et qatari.

"Les discussions en Suisse visent à résoudre le dossier nucléaire (iranien) et à rouvrir durablement le détroit d'Ormuz. Toutefois, l'avertissement du président Donald Trump a d'emblée exclu tout scénario d'apaisement immédiat", a commenté Stephen Innes, de SPI Asset Management.

"Le marché suggère que la voie vers un accord pourrait être parsemée de davantage d'embûches."

Ailleurs, la Bourse de Sydney a cédé 0,14%, tandis que Taipei a au contraire bondi de 2,75%, dopée par la tech. L'indice hongkongais Hang Seng lâchait 0,34% vers 07H00 GMT.

"Les négociations Iran/Etats-Unis s'annonçaient d'emblée houleuses, et la volatilité persistera sans doute jusqu'à leur conclusion. Toutefois, tant qu'une nouvelle escalade sera évitée, les facteurs économiques intérieurs, plutôt que les fluctuations du cours du pétrole, reprendront le dessus en tant que principal moteur des marchés boursiers", juge Thomas Mathews, de Capital Economics.

Avec AFP