Selon un responsable américain, le mémorandum d’entente a été signé numériquement, ouvrant potentiellement la voie à une réouverture rapide du détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial de pétrole, ainsi qu’à un allègement des sanctions visant les exportations iraniennes. Les discussions doivent toutefois se poursuivre sur le dossier nucléaire et d’éventuelles incitations économiques supplémentaires.
Les investisseurs surveillent également de près les compagnies maritimes qui avaient largement suspendu le transit par le détroit en raison des blocus imposés par les États-Unis et l'Iran.
Parallèlement, l'Agence internationale de l'énergie (AIE) alimente les craintes d’un excès d’offre en anticipant une hausse de 8 millions de barils/jour de la production mondiale d’ici 2027, alors que la demande ne progresserait que de 2 millions de barils/jour.