Maroc Telecom affiche une hausse de 5,4% de son chiffre d’affaires au premier semestre 2026, portée par la croissance des filiales Moov Africa et la progression des activités au Maroc. L’EBITDA augmente de 5,1%, tandis que le résultat net part du Groupe ressort à 2,5 milliards de dirhams.
Le chiffre d’affaires du Groupe Maroc Telecom a progressé de 5,4% au premier semestre 2026, soutenu par la hausse de 7,5% des revenus des filiales Moov Africa et par la performance des activités au Maroc, en croissance de 2,2%.
Au Maroc, les revenus de la Data Mobile ont augmenté de 20%, tandis que ceux de la Data Fixe ont progressé de 12%. Cette évolution a été principalement portée par l’expansion de 30% du parc FTTH.
L’EBITDA du Groupe a enregistré une croissance de 5,1%, avec une marge maintenue à 50,2%.
Le résultat net part du Groupe s’est établi à 2,5 milliards de dirhams. Hors effet de base lié à une recette exceptionnelle enregistrée au premier semestre 2025, les performances nettes du Groupe ont progressé de 8,1%.
Maroc Telecom a poursuivi sa politique d’investissement, avec des dépenses représentant 17,6% du chiffre d’affaires au premier semestre.
Ces investissements ont notamment concerné les infrastructures Très Haut Débit Mobile et Fixe, dans un contexte d’accélération des usages Data et de montée en puissance de nouveaux relais de croissance.
Le premier semestre a également été marqué par la poursuite du déploiement des infrastructures mutualisées issues des partenariats conclus au Maroc et par l’accélération des investissements dans les filiales, notamment dans le Très Haut Débit et le Mobile Money.
Le cash-flow opérationnel a progressé de 3,9%, permettant au Groupe de financer ses investissements tout en préservant sa structure financière.
Maroc Telecom maintient ses perspectives pour l’année 2026, à périmètre et change constants, malgré un contexte marqué par les tensions géopolitiques et leur impact sur la volatilité des coûts et l’approvisionnement énergétique dans certains marchés.
Le Groupe prévoit une croissance de son chiffre d’affaires et de son EBITDA. Les investissements, hors fréquences et licences, devraient représenter environ 25% des revenus.