Il s’agit de son plus bas niveau depuis août, un retour sur l’objectif médian de la Banque centrale européenne, qui conforte le scénario d’une stabilité des taux à court terme.
Le ralentissement est principalement porté par une décélération des services (3,4 % après 3,5 %) et des biens industriels hors énergie (0,4 % après 0,5 %), ainsi que par une baisse plus marquée des prix de l’énergie (-1,9 % après -0,5 %). Ces composantes, longtemps sources de pression, offrent un répit bienvenu à la trajectoire désinflationniste.
À l’inverse, les prix alimentaires, boissons alcoolisées et tabac ont légèrement accéléré, passant de 2,4 % à 2,6 %, rappelant que la normalisation reste hétérogène selon les postes.
L'inflation sous-jacente, qui exclut l'énergie, les produits alimentaires, les boissons alcoolisées et le tabac, a reculé à 2,3 %, son niveau le plus bas en quatre mois et légèrement inférieur aux prévisions (2,4 %).