Au-delà de son enveloppe financière, le projet se distingue par la rapidité exceptionnelle de sa phase préparatoire. L’ensemble du processus -programmation, études architecturales et techniques, appel à manifestation d’intérêt puis attribution- a été bouclé en 18 mois seulement, dont 8 mois entre le lancement de l’AMI en avril 2025 et l’adjudication finale.
Un délai particulièrement court pour une infrastructure de cette complexité, traduisant une gouvernance renforcée et une capacité d’exécution alignée sur les standards internationaux les plus exigeants.
Le futur terminal s’étendra sur 600.000 m² et pourra accueillir 20 millions de passagers par an dans une première phase, avec une capacité extensible à 30 millions. Conçu pour optimiser la fluidité des parcours et la performance opérationnelle, il intégrera des solutions avancées en matière de gestion intelligente des flux, de qualité de service et de performance environnementale.
L’infrastructure permettra également le stationnement simultané de 45 avions au contact, améliorant significativement les conditions d’embarquement et de débarquement.
Le nouveau terminal sera directement connecté à la future ligne à grande vitesse Tanger–Marrakech, renforçant le positionnement de Casablanca comme hub intermodal majeur. Il accompagnera également la montée en puissance du plan de développement de Royal Air Maroc, en offrant des capacités adaptées à l’expansion du réseau et à l’augmentation du trafic long-courrier.
Prévu sur une durée de 40 mois, avec une livraison attendue mi-2029, le chantier mobilisera des compétences nationales de très haut niveau. Il générera des milliers d’emplois directs et indirects et dynamisera l’ensemble de la filière marocaine du BTP et des services associés.
Pour SGTM et TGCC, qui se partageront équitablement le marché, ce projet assure une visibilité solide sur leurs carnets de commandes pour les prochaines années, après leur collaboration remarquée sur le grand stade de Benslimane.