La banque centrale a indiqué que la tendance sous-jacente de l'inflation s'était ralentie en fin d'année dernière, malgré la hausse du taux global due à l'augmentation des prix alimentaires, justifiant ainsi un léger assouplissement de sa politique monétaire.
Les responsables politiques ont toutefois souligné que des risques de hausse de l'inflation persistent, car l'imprévisibilité des prix et le niveau élevé des anticipations d'inflation continuent de peser sur le processus de désinflation.