À l'ouverture des travaux, le président de la FDIM, Mohamed Cherrat, a rappelé que la transition énergétique, les nouvelles mobilités et le développement numérique renforcent considérablement l'importance de ces ressources. Il a insisté sur le fait que l'avenir minier africain englobe l'exploration, le raffinage, les infrastructures et les compétences, soulignant que le Maroc dispose d'une solide tradition minière, de partenariats de référence et d'une attractivité confirmée par son quinzième rang mondial dans l'Indice de l'Institut Fraser 2025.
Intervenant à son tour, la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali, a souligné que le «courage» constitue la condition sine qua non pour transformer le potentiel minier africain en véritable levier industriel. Elle a plaidé pour la mise en commun des complémentarités entre les pays du continent afin de bâtir un écosystème interconnecté, rappelant au passage l'importance du cadre ESG africain issu de la Déclaration de Marrakech et la mise en valeur de vastes gisements ouverts aux investisseurs internationaux.