Le Brent poursuivait son repli lundi, tombant à 100,79 dollars le baril, en baisse de 2,53%. Les cours pétroliers sont pénalisés par l’espoir d’une intensification des efforts diplomatiques au Moyen-Orient et d’une normalisation des flux énergétiques dans la région.
Le prix du Brent est tombé sous la barre des 101 dollars le baril lundi. Il s’échangeait à 100,79 dollars, après avoir atteint un plus bas de 100,75 dollars au cours de la séance.
Le marché pétrolier reste sous pression, alors que les investisseurs suivent les initiatives diplomatiques susceptibles de contribuer à une résolution du conflit au Moyen-Orient et à la reprise des flux énergétiques en provenance de la région.
Le président américain Donald Trump s’est dit probablement disposé à rencontrer son homologue iranien, Massoud Pezeshkian, en marge de l’Assemblée générale des Nations unies à New York cette semaine.
Donald Trump pourrait également rencontrer plusieurs dirigeants du Golfe, tandis qu’un sommet avec le président chinois Xi Jinping est également prévu.
De son côté, le Premier ministre qatari, Cheikh Mohammed ben Abdelrahmane Al-Thani, a appelé les États du Golfe à coopérer afin de rétablir la stabilité régionale. Il a également fait état d’échanges de messages entre les États-Unis et l’Iran.
Sur le plan des approvisionnements, le chef du Commandement central américain, l’amiral Brad Cooper, a indiqué que les expéditions de pétrole et de gaz naturel liquéfié transitant par le détroit d’Ormuz avaient atteint leur plus haut niveau en six mois au cours des deux dernières semaines.
Cette reprise des flux, conjuguée aux perspectives de dialogue diplomatique, contribue à atténuer les inquiétudes relatives à l’offre pétrolière en provenance du Moyen-Orient.