Dimanche, les États-Unis ont mené leur quatrième frappe en une semaine contre l’Iran, en représailles à une attaque iranienne contre un porte-conteneurs battant pavillon chypriote.
Téhéran a, de son côté, déclaré que le détroit d’Ormuz serait fermé «jusqu’à nouvel ordre», une affirmation démentie par le Commandement central américain.
Les prix du pétrole se sont redressés depuis la semaine dernière, la reprise des hostilités ayant partiellement compensé les pertes enregistrées après l’accord de paix intérimaire américano-iranien. Cet accord avait alimenté les anticipations d’une amélioration de l’offre énergétique en provenance du Moyen-Orient.
Cette nouvelle escalade complique toutefois les perspectives de reprise des négociations diplomatiques. Téhéran insiste sur le fait que Washington doit d’abord honorer ses engagements concernant le transit par Ormuz et la normalisation des exportations de pétrole iranien avant toute reprise des discussions.