Selon JPMorgan, les expéditions de pétrole brut ont rebondi à 17,5 millions de barils par jour, soit environ 98% des niveaux observés avant la guerre. Les flux de produits raffinés, notamment le diesel et l’essence, ont pour leur part atteint 3 millions de barils par jour, représentant 58% des niveaux d’avant-guerre.
Les producteurs du Golfe acheminent des volumes plus importants de pétrole via le détroit d’Ormuz, malgré des risques maritimes toujours élevés.
L’Irak cherche notamment à affréter des navires supplémentaires afin de transporter ses cargaisons par cette voie maritime stratégique. De son côté, le Koweït a indiqué produire actuellement à environ 75% de son niveau d’avant la guerre en Iran.
Autre signal d’un assouplissement des conditions d’approvisionnement, l’Arabie saoudite a fortement réduit le prix de son brut de référence destiné aux acheteurs asiatiques. Cette baisse intervient dans un contexte d’amélioration des flux d’approvisionnement.
Les investisseurs restent désormais attentifs à la publication, dans la journée, des Perspectives énergétiques à court terme de l’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA). Ce rapport devrait apporter de nouveaux éléments sur l’évolution du marché énergétique américain.