Les cours du pétrole ont accéléré jeudi. Le contrat à terme sur le Brent pour livraison en novembre évoluait autour de 105,65 dollars le baril, en hausse de près de 2,5%, après avoir déjà progressé de 3,86% la veille.
Le marché reste attentif à l’évolution des relations entre les États-Unis et l’Iran. Devant l’Assemblée générale des Nations unies, le président iranien Massoud Pezeshkian a déclaré que Téhéran ne céderait pas aux menaces et ne renoncerait pas à son droit de développer la technologie nucléaire à des fins économiques.
Le président iranien a également affirmé que son pays ne garantirait pas la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz tant que les sanctions et le blocus américains resteraient en vigueur.
Aux États-Unis, le secrétaire à l’Énergie, Chris Wright, a indiqué que l’administration Trump travaillait avec les raffineurs sur une réduction volontaire des exportations américaines de diesel, en alternative à une interdiction formelle des expéditions vers l’étranger.
Parallèlement, l’Arabie saoudite prend des mesures pour reprendre ses exportations de pétrole via l’oléoduc Est-Ouest. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a, de son côté, déclaré avoir discuté avec Donald Trump d’un cessez-le-feu portant sur les infrastructures énergétiques.