Cette inflation serait tirée par le renforcement de sa composante énergétique, explique le HCP dans son récent point de conjoncture relatif à la situation des principaux indicateurs économiques, ajoutant que la remontée des prix des carburants, dont la contribution aurait atteint +0,8 point, aurait entrainé une progression de 2,5% des prix non alimentaires, après +0,7% un trimestre auparavant.
Parallèlement, le recul des prix alimentaires se serait atténué, passant de -1,1% à -0,7%, avec la hausse des prix des viandes rouges.
Dans ce contexte, l'inflation sous-jacente aurait, également, amorcé une légère inflexion, s'établissant à -0,2%, contre -1% au trimestre précédent.