Ce futur indice, qui viendrait compléter l’indice NEXGEM en devises fortes lancé il y a quinze ans, regrouperait entre 20 et 25 pays. L’Égypte, le Vietnam, le Kenya, le Maroc, le Kazakhstan, le Pakistan, le Nigeria, le Sri Lanka et le Bangladesh devraient y afficher les pondérations les plus élevées.
Selon les sources, un plafond de pondération par pays serait appliqué, compris entre 8% et 10%, afin d’éviter une concentration excessive. L’indice ne retiendrait par ailleurs que des émissions obligataires d’un encours minimum équivalent à 250 millions de dollars, un critère susceptible d’exclure certains émetteurs comme la Zambie.
Ce projet s’inscrit dans un contexte de regain d’intérêt pour la dette plus risquée et diversifiée, porté notamment par la faiblesse du dollar et par les performances récentes de plusieurs marchés frontières. JPMorgan a décliné tout commentaire à ce stade.