La décision a été approuvée à l'unanimité des 32 pays membres de l'organisation fondée en 1974 à la suite du premier choc pétrolier pour sécuriser l'approvisionnement des pays de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques), a déclaré l'AIE dans un communiqué.
Pour la France, cela correspondrait à puiser 14,5 millions de barils dans ses propres réserves stratégiques pour contribuer à l'effort global de l'AIE, a dit Emmanuel Macron à l'issue d'un sommet du G7 consacré notamment à cette question énergétique.
"C'est un maximum. On va le faire par étapes, en fonction des évolutions du marché, en se coordonnant avec nos principaux partenaires", a dit le président français. "Nous avons encore beaucoup d'autres réserves derrière, mais c'est une intervention de marché qui est importante."