L’Iran se dit disposé à rouvrir le détroit d’Ormuz dans un délai de sept jours, sous réserve d’un allègement de la pression militaire américaine et de la levée du blocus imposé sur ses ports, selon des informations exclusives obtenues par Reuters auprès d’un haut responsable iranien.
Transmise par le biais de canaux diplomatiques en marge de l’Assemblée générale de l’ONU à New York, cette offre conditionnelle marque un premier signal de décantation dans la crise géopolitique qui paralyse cette artère maritime stratégique. Alors que le trafic des hydrocarbures subit de plein fouet les répercussions du conflit, Téhéran subordonne un tel accord à un engagement clair de Washington en faveur d'une désescalade militaire.
Pour les marchés mondiaux de l'énergie et les salles de marchés, cette ouverture diplomatique insuffle une lueur d'espoir quant à un allègement potentiel des tensions sur les cours du brut, durement éprouvés ces dernières semaines par les menaces d'asphyxie logistique dans le Golfe.