Les principales Bourses européennes poursuivent leurs gains mardi en début de séance, les investisseurs restant optimistes quant aux perspectives au Moyen-Orient après l'annonce d'un accord-cadre entre les États-Unis et l'Iran visant à mettre fin à leur guerre.
À Paris, le CAC 40 gagne 0,29% à 8.408,65 points vers 07h33 GMT. À Francfort, le Dax avance de 0,11% et à Londres, le FTSE 100 prend 0,07%.
L'indice EuroStoxx 50 progresse de 0,35%, le FTSEurofirst 300 gagne 0,14% et le Stoxx 600 avance de 0,12%.
Le président américain Donald Trump a déclaré lundi que le protocole d'accord visant à mettre fin à la guerre entre l'Iran et les Etats-Unis avait été signé par les deux parties, en attendant une cérémonie officielle prévue vendredi à Genève, qui devrait ouvrir la voie à la normalisation du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz.
La perspective d'une reprise prochaine des flux pétroliers en provenance du Moyen-Orient redonne confiance aux investisseurs, qui espèrent que cet accord, malgré les incertitudes qui l'entourent encore, permettra d'éviter le pire scénario d'une crise inflationniste et limitera le resserrement monétaire des banques centrales.
L'enthousiasme des opérateurs est toutefois plus modéré que lundi, les cours du pétrole tendant à se stabiliser après la nette baisse qui a suivi l'annonce de l'accord.
"Les investisseurs ne tablent plus sur une chute brutale des cours du pétrole au cours des six prochains mois, car cette prévision reposait sur un accord qui vient d'être annoncé", écrivent les analystes de Deutsche Bank dans une note publiée mardi.
L'attention se concentre de plus en plus sur la réunion de la Réserve fédérale (Fed) qui débute ce mardi et au cours de laquelle la banque centrale américaine devrait maintenir les taux d'intérêt inchangés.
Ses prévisions concernant l'inflation, la croissance et l'évolution de la politique monétaire seront suivies avec un intérêt particulier, cette réunion étant la première sous la présidence de Kevin Warsh, qui a promis un changement de cap dans l'institution et s'est montré critique à l'égard de sa manière de communiquer.
Avec Reuters