En riposte directe aux récentes frappes aériennes des États-Unis, l'Iran a lancé une offensive majeure de missiles et de drones contre des installations militaires américaines situées en Jordanie, au Koweït et à Bahreïn.
Selon les déclarations officielles de la télévision d'État iranienne et du Corps des Gardiens de la révolution (IRGC), cette opération militaire a été déclenchée en réaction directe aux raids menés par le Commandement central américain (CENTCOM) contre des infrastructures de défense aérienne, de missiles et de drones sur le territoire iranien.
Face à cette escalade de violence, les pays de la région ont immédiatement pris des mesures de sécurité d'urgence. Les autorités de la Jordanie ont ainsi annoncé avoir intercepté trois missiles balistiques dans leur espace aérien, tandis que le ministère de l'Intérieur de Bahreïn a invité sa population à se mettre rapidement à l'abri à la suite des alertes lancées dans le Golfe. De leur côté, les États-Unis ont fermement condamné ces attaques menées par Téhéran et ont déclaré qu'ils tiendraient le gouvernement iranien pour responsable de toute déstabilisation de la sécurité régionale.
Cette situation engendre de vives inquiétudes sur les marchés énergétiques mondiaux, d'autant que l'IRGC a fermement prévenu que si les exportations d'hydrocarbures de l'Iran venaient à être bloquées, l'ensemble des flux de pétrole et de gaz de la région le seraient également. Sous l'effet direct de ces menaces sur le transit maritime et de l'intensification des affrontements, les cours mondiaux du pétrole ont immédiatement enregistré une hausse de 1 % lors des premiers échanges.