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Revue de presse économique du 18 avril 2019

Jeudi 18 Avril 2019 - PAR bourse news

Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce jeudi : 

Le Matin :

• Le ministère de la Réforme de l'administration et de la fonction publique vient de lancer une étude qui devrait lui permettre d’avoir une vision approfondie de l’usage du temps administratif. Le but de cette démarche est d’élaborer un plan d’action permettant la lutte contre l’absentéisme et le présentéisme. Cette étude devrait permettre également la valorisation du rendement du capital humain de la fonction publique et d’adapter l’organisation de travail aux besoins des usagers. Rappelons que la gestion optimale du «temps administratif» fait partie des axes du plan de la réforme de l’administration 2018-2021 et tout particulièrement le volet transformation éthique.

• La Floride a des visées sur de nouveaux marchés en Afrique de l’Ouest à travers le Maroc, son principal partenaire en Afrique francophone. Pour un deal win-win, cet Etat américain propose Miami comme porte d’entrée aux Amériques. Un projet de jumelage est en cours entre les Ports de Miami et Tanger Med. Une délégation américaine est d’ailleurs actuellement au Maroc pour donner des ailes à cette coopération bilatérale.

L’Economiste :

• Dans la famille des impôts qui pénalisent inutilement les contribuables la taxe sur les terrains non bâtis (TNB) figure en bonne place. En effet, de nombreux promoteurs immobiliers sont obligés de réaliser des projets, alors que la demande ne suit pas. «La forte pression par la taxe sur les terrains non bâtis nous pousse à construire tout en étant convaincus que les acquéreurs ne seront pas au rendez-vous. Mais c'est la seule option pour ne pas subir la taxe dont le cumul dépasse parfois la valeur globale du terrain », affirme un opérateur. Conséquence: le stock de logements invendus gonfle chaque année. La TNB avait été instituée en 2007 pour décourager la spéculation sur le foncier. 

• Seulement 13 à 20% des étudiants arrivent à obtenir la licence en 3 ans, a affirmé Said Amzazi, ministre de l’éducation nationale. Pour redresser cette situation, il a souligné que les élèves de la 2e année du bac pourront dès octobre accéder à un portail national d'orientation, qui sera prêt en juillet prochain. « Fin janvier, les élèves pourront commencer à choisir leurs filières, en fonction de leur profil », explique-t-il dans un entretien accordé au journal, faisant savoir que ce portail est doté d'un système de profilage automatique qui tient compte du background de l'élève, avec toutes ses notes, depuis le brevet, jusqu'au 1er trimestre de la 2e année bac, ainsi que des appréciations des enseignants. 
Aujourd’hui le Maroc

• Après une courte trêve, les enseignants des académies ont finalement décidé de poursuivre leur mouvement de grève jusqu'au 25 avril. La décision a été prise suite à une réunion de leur Coordination nationale. Et pourtant suite à la réunion du samedi 13 avril entre le ministère de l’Education nationale, les syndicats de l'enseignement, des représentants des enseignants des académies et le Conseil national des droits de l’Homme, ces derniers avaient accepté de suspendre les grèves et de reprendre les cours le lundi 15 avril et ce en échange de la levée de toutes les mesures disciplinaires prises à leur encontre. Après plusieurs semaines de grèves, les enseignants estiment que leur objectif n’a toujours pas été atteint, à savoir intégrer la fonction publique. 

• Une nouvelle taxe pointe à l’horizon. En effet, le Conseil de gouvernement prévu ce jeudi doit examiner un projet de décret qui porte sur la création d'une taxe parafiscale appelée « taxe de solidarité contre les événements catastrophiques» au profit du Fonds de solidarité contre les événements catastrophiques. La programmation de ce texte intervient quelque temps seulement après l'adoption du projet de décret pris pour l'application de la loi n'110-14 instituant un régime de couverture des conséquences d'événements catastrophiques et modifiant et complétant la loi n°17-99 portant code des assurances. 

Al Bayane :

• Le Comité central de pilotage des programmes de réhabilitation et de mise en valeur des médinas de Rabat, Salé, Fès, Meknès, Marrakech, Essaouira, Tétouan et Casablanca a tenu, mardi à Rabat, une réunion consacrée notamment à l'évaluation et au suivi de l'état d'avancement de ces projets. Dans une déclaration à la presse, le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, a indiqué que cette rencontre, qui a réuni plusieurs ministres, secrétaires généraux, walis et gouverneurs, intervient dans le sillage des Hautes Instructions de SM le Roi Mohammed VI, qui a souligné lors de sa visite à Fès que la restauration des bâtiments doit être conforme à certaines conditions, notamment les caractéristiques architecturales et l'utilisation des matériaux originaux de construction, de manière à les restaurer dans des conditions identiques à leur état d'origine, sans altération aucune et sans sortir du cadre général des villes.

• Bernard Lehmann, secrétaire d’Etat suisse de l’agriculture a affirmé que son pays ambitionne d’approfondir ses relations économiques avec le Maroc, notamment pour des projets nouveaux et plus productifs, tels que la digitalisation ou encore la culture durable. « La digitalisation est aujourd’hui synonyme de modernisation et s’impose par la réalité des choses. Son introduction ne peut être que bénéfique pour les agriculteurs afin d’améliorer le processus de production et de contribuer davantage au perfectionnement de la chaine des valeurs », a-t-il dit dans un entretien accordé au journal.
L’Opinion :

• Le montant total des levées de fonds en 2018 s’élève à 1,681 MMDH, dont 508 millions de dirhams (MDH) de fonds marocains et 1,173 MMDH de fonds transrégionaux, en progression par rapport à 2017 qui avait enregistré 1,318 MMDH, indique le rapport de l’Association marocaine des investisseurs en capital (AMIC) sur l’activité du capital investissement. Les fonds transrégionaux s'accaparent 77% des levées pour le Maroc sur la période 2012-2018, souligne le rapport qui fait état de la disponibilité d'environ 2,3 MMDH pour l'investissement hors infrastructure.

• Impact du Brexit sur les échanges commerciaux Maroc-Grande-Bretagne : un risque à transformer en opportunité. 97,1 millions de dollars, tel est le montant du manque à gagner pour le Maroc en termes de recettes d’exportation suite à un Brexit sans accord préalable. Marocains et Britannique sont toutefois optimistes quant à l’avenir de leurs relations commerciales post-Brexit, un accord de libre-échange devant être élaboré pour se substituer aux dispositions douanières Maroc-UE, qui n’auront plus cours avec le Royaume-Uni. 

Libération :

• Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nasser Bourita, s'est entretenu mardi à Moscou avec le chef de la diplomatie russe, Serguei Lavrov, en marge du 5ème Forum de coopération arabo-russe. Lors de cet entretien, les deux parties ont, entre autres, abordé les questions régionales d’intérêt commun notamment la situation en Afrique du Nord et dans le monde arabe. Ils ont convenu à cette occasion de mettre en place un mécanisme régulier de concertation diplomatique entre les ministères des Affaires étrangères des deux pays. 

• Le ministre de l'Industrie, de l'Investissement, du Commerce et de l’Economie numérique, Moulay Hafid Elalamy, a affirmé que l’aéronautique présente au Maroc une réelle dynamique et un fort potentiel d’innovation avec un taux de croissance exceptionnel de 22% en 2018, faisant savoir que le taux d’intégration locale du secteur a atteint 34% en 2018, alors que l’objectif initial du Plan d’intégration industrielle était d’atteindre 35% à l’horizon 2020. 

Rissalat Al Oumma :

• Le gouvernement s’apprête à durcir le contrôle des navires de pêche et combattre la pêche illicite et non déclarée. Le conseil de gouvernement, prévu aujourd’hui jeudi, devrait examiner un projet de loi modifiant et complétant l’annexe 1 du dahir formant code de commerce maritime. Ce projet de loi vise, entre autres, à renforcer le système de contrôle des navires de pêche maritime et lutter contre la pêche illégale, en dotant les navires dont le tonnage est inférieur ou égal à trois unités de jauge d’un système d’identification sans fil. Les caractéristiques techniques de ce système et les modalités de son installation sur les navires seront précisées par un texte réglementaire.

Al Alam :

• Le ministère de l’Intérieur a tenu une réunion pour faire le suivi de la situation d'approvisionnement du marché national et des prix, en particulier pour les produits à forte demande pendant le mois de Ramadan, orienter les interventions des services et commissions chargés du contrôle et de la protection du consommateur et pour mettre en place des mécanismes de suivi et de coordination entre les différentes administrations et instances concernées aux niveaux central et territorial. Selon les données actualisées fournies par les responsables des départements ministériels et des institutions concernées, la situation d'approvisionnement des marchés dans les différentes préfectures et provinces du Royaume se distingue par une offre abondante qui répond à tous les besoins.

Bayane Al Yaoum :

• Les résultats d’exploitation de la Société nationale des autoroutes du Maroc (ADM) ont enregistré une amélioration de 36%, au titre de l’année 2018. Le niveau de la dette a connu une baisse de 3% par rapport à 2017, pour s’afficher à 39,3 MMDH, soit une réduction de 1,3 MMDH, selon un communiqué publié au terme d'une réunion du conseil d’administration de l'ADM, présidé par le ministre de l’Équipement, du Transport, de la Logistique et de l’Eau, Abdelkader Amara.
Al Ittihad Al Ichtiraki :

• La FDT a rejeté les résultats du dialogue social entérinés par les centrales syndicales et le ministère de l’Intérieur. Elle a décidé d’observer une marche nationale de protestation dimanche le 28 courant. Abdelhamid Fatihi, secrétaire général de la FDT, a déclaré au journal que la hausse des salaires décidée par le gouvernement ne répond pas aux attentes des salariés, dont le pouvoir d’achat s’est extrêmement affaibli ces dernières années, précisant que cette augmentation est insignifiante puisqu’elle serait écornée par l’impôt.

Al Massae :

• Le Bureau central d'investigations judiciaires (BCIJ), relevant de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), en coordination avec les services sécuritaires espagnols compétents, a démantelé un réseau criminel soupçonné de détournement d'importantes sommes d'argent à partir de comptes bancaires domiciliés dans plusieurs institutions bancaires internationales, et ce, à l'aide de techniques et logiciels malveillants (malwares) et avec la complicité d'un groupe d'employés de centres d'appels. Le démantèlement de ce réseau, intervenu sur la base d'informations fournies par les services de la DGST, s'inscrit dans le cadre des efforts déployés pour le renforcement de la coopération sécuritaire internationale de lutte contre le crime organisé transfrontalier.

Akhbar Al Yaoum :

• Le Maroc et l'Allemagne ont signé une déclaration d'intention portant sur le projet "Dialogue Technique agricole et forestier" (DIAF) en vue d’approfondir la coopération dans le domaine de l’agriculture et de la sylviculture, sur la base de la déclaration sur la coopération signée en avril 2010. Cette déclaration d’intention, qui met en exergue les résultats positifs réalisés depuis de nombreuses années, est de nature à renforcer les relations existantes entre les deux pays et d’approfondir la coopération dans le domaine de l’agriculture et de la sylviculture, sur la base de la déclaration sur la coopération signée en avril 2010.

Al Ahdath Al Maghribia :

• La contribution de la société civile à l'effort de développement demeure "limitée et faible", a indiqué mardi à Rabat le ministre délégué chargé des Relations avec le parlement et la société civile, porte-parole du gouvernement, Mustapha El Khalfi. Intervenant au cours d'un séminaire international sur la participation de la société civile à l'élaboration du nouveau modèle de développement, El Khalfi a souligné que la contribution de la société civile au PIB ne dépasse guère 1% alors qu'elle ne représente que 0,2% pour le marché du travail.

 

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