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Revue de presse économique du 16 janvier 2020

Jeudi 16 Janvier 2020 - PAR

 

Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce jeudi:

Le Matin :

• Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Amir Al-Mouminine, a visité, mercredi à l’ancienne médina d’Essaouira, «Bayt Dakira», un espace spirituel et patrimonial de préservation et de valorisation de la mémoire judéo-marocaine, unique en son genre au sud de la Méditerranée et en terre d’Islam. En effet, cet espace historique, culturel et spirituel, abrite, après des travaux de restauration, la Synagogue «Slat Attia», la maison de la mémoire et de l’histoire «Bayt Dakira» et le Centre international de recherches Haim et Célia Zafrani sur l’histoire des Relations entre le Judaïsme et l’Islam. La visite du Souverain à cet édifice traduit l'intérêt particulier qu’accorde SM le Roi, Amir Al-Mouminine, au patrimoine culturel et cultuel de la communauté juive marocaine, et Sa volonté permanente de préserver la richesse et la diversité des composantes spirituelles du Royaume et de son patrimoine authentique.

• A l’occasion de la visite de SM le Roi Mohammed VI à "Bayt Dakira" à Essaouira, le Souverain a offert, mercredi à la Cité des Alizés un dîner en l’honneur des membres de la communauté juive marocaine et des grandes personnalités venues du monde entier assister à ce grand événement. Ce Dîner a été marqué par la présence des Conseillers de SM le Roi, MM. Fouad Ali El Himma, André Azoulay et Yassir Zenagui, de membres du gouvernement, de la Directrice générale de l'UNESCO, Mme Audrey Azoulay, de l'ambassadeur d'Allemagne à Rabat, Dr Gotz Schmidt Bermme, du secrétaire général de la Communauté juive au Maroc, M. Serge Berdugo, du Grand Rabbin de Genève, M. Yzhak Dayann du Directeur-exécutif de la fédération sépharade américaine, M. Jason Guberman et de l'acteur et humoriste, M.Gad El Maleh, ainsi que de plusieurs hautes personnalités.

L’Economiste :

• La loi sur la création en ligne des entreprises ne sera pas au rendez-vous. Le texte publié au Bulletin officiel n°6745 du 21 janvier 2019 fixe l’entrée en vigueur après la publication des “textes d’application dans un délai n’excédant pas un an”. Une échéance qui renvoie au 21 janvier 2020, c’est à dire moins d’une semaine. Or, aucun projet de décret n’a vu le jour. Et aucun des textes relatifs à la loi n° 88-17 n’est à l’ordre du jour du Conseil de gouvernement prévu aujourd’hui jeudi 16 janvier. Le délai réglementaire du 21 janvier 2020 ne sera donc pas respecté. D’ailleurs, à supposer que lesdits textes soient prêts, ils ne seront pas publiés au Bulletin officiel dans les temps.

• Mohamed Benchaâboun n’a pas eu de difficultés à faire valider par les députés son projet de loi relatif au partenariat public-privé (PPP). Le texte, qui est transféré à la Chambre des conseillers, apporte plusieurs nouveautés, notamment l’intégration des collectivités territoriales dans le champ des PPP. L’autre changement concerne la mise en place d’une commission nationale des PPP, présidée par le chef du gouvernement, ainsi qu’une autre structure permanente sous la supervision du ministre de l’Intérieur.
Aujourd’hui le Maroc :

• Le Conseil provincial de Tiznit est la première institution élue au niveau national à passer à l'action pour activer et opérationnaliser le caractère officiel de l'amazigh comme le prévoit la Constitution de 2011. Dans ce sens, les membres de ce conseil viennent d'adopter un plan d'action qui s'étale sur trois ans pour traduire ce processus en des mesures pratiques et concrètes au niveau de cette institution pour faire officialiser l'amazigh à tous les niveaux du travail dudit conseil. Ce plan qui nécessitera une enveloppe totale de 500.000 DH sera déployé en partenariat avec l'Institut royal de la culture amazighe (IRCAM), ainsi que plusieurs départements publics et se déclinera en plusieurs axes pour intégrer l'amazigh dans le fonctionnement de ce conseil d'une manière quotidienne.

• Royal Air Maroc et American Airlines ont tenu, mercredi 15 janvier à Casablanca, une réunion de travail pour réaffirmer leur partenariat privilégié. Cette rencontre a été l'occasion pour le président de la RAM Hamid Addou et le vice-président de la compagnie américaine Vasu Raja d'exposer les perspectives de développement du trafic suite à la conclusion de l'accord de code-share entre les deux com- pagnies, qui est entré en vigueur le 26 décembre dernier. Selon un communiqué de Royal Air Maroc, cette nouvelle coopération entre les deux compagnies se renforcera très prochainement pour inclure l'ensemble des destinations américaines couvertes par American Airlines.

Al Bayane :

• Le bureau politique du PPS a renouvelé à l’occasion de l’avènement du nouvel an amazigh, sa demande au gouvernement pour donner satisfaction à la demande forte et légitime de décréter le nouvel an amazigh comme fête nationale officielle, compte tenu de la symbolique culturelle et civilisationnelle qu’il représente et de sa signification historique et sociale. Dans le même temps, et partant de sa position enracinée et de principe de défendre l’Amazighité en tant que composante linguistique et civilisationnelle fondamentale parmi les affluents de la riche et diversifiée identité nationale, le Parti considère que la promotion de sa position requiert du gouvernement de prendre les mesures et les démarches nécessaires, effectives et tangibles dans le sens d’accélérer la mise en oeuvre saine et l’implémentation efficiente des dispositions constitutionnelles et juridiques y afférentes.

• Le Musée national de la photographie a été inauguré mardi dans l'enceinte du Fort Rottembourg "Borj El Kebir" à Rabat à l'initiative Fondation nationale des musées, un évènement qui s'inscrit dans la stratégie visant à enrichir la cartographie des musées du Royaume. L'exposition inaugurale "Sourtna", qui marque le démarrage de l'année culturelle 2020, offre une sélection des œuvres de jeunes photographes émergents, présentées par le photographe international originaire de Casablanca Yassine Alaoui Ismaili, alias "Yoriyas". Cette "carte blanche" donnée au jeune Yassine lui offre l'opportunité de faire découvrir tout un courant de jeunes photographes urbains et leur permettre de partager leur vision des enjeux de la modernité marocaine, indique-t-on auprès des organisateurs.
L’Opinion :

• Les célébrations de la journée nationale de l’oeuf ont commencé à Azilal le 15 janvier pour se prolonger jusqu’au 18 janvier. Il s’agit de l'un des produits alimentaires les plus familiers et les plus consommés au Maroc, et qui revêt un poids socio-économique aussi considérable qu’insoupçonnable. Dans le panthéon des aliments les plus consommés par les Marocains, notamment issus des classes moyennes et populaires, l’oeuf se situe à mi-chemin entre la sardine et la dinde, qui trustent le podium national des protéines du pauvre. Le Maroc en produit 6,6 milliards par an et la consommation atteint 185 oeufs par habitant et par an.

• Le groupe sud-coréen Hands Corporation, équipementier automobile coréen spécialisé dans la fabrication de jantes en aluminium, a inauguré, mardi à Tanger, son premier site de production en Afrique, avec un investissement atteignant 4,3 milliards de dirhams (MMDH). Implanté à Tanger Automotive City sur une superficie de 23 hectares, le complexe industriel permettra la création de 1.600 emplois, avec une capacité de production à terme de 8 millions d’unités par an, dont 85% est destiné à l’export. Ce projet stratégique est le premier projet coréen phare au Maroc, porté par un acteur majeur de l'industrie coréenne et l'un des top 5 des plus grands fabricants mondiaux de jantes en aluminium.

Libération :

• L'année 2019 a permis de consolider les acquis de l'ensemble des activités du Groupe Renault Maroc et de renforcer sa position de leader incontesté du secteur automobile national, a indiqué le Directeur général du Groupe Mark Nassif. Malgré un marché mondial en repli, les usines de Tanger et Casablanca (Somaca) ont consolidé leur rythme de production "grâce à l'attractivité des produits fabriqués dans le Royaume pour répondre à la demande nationale et internationale", a t-il souligné lors d'une conférence de presse consacrée à la présentation du bilan des activités du groupe en 2019, faisant savoir que la production de ces deux usines a atteint les 394.902 véhicules en 2019, dont 303.558 véhicules à l'usine Renault de Tanger et 91.344 à l'usine Somaca, en croissance de plus de 9% par rapport à 2018.

• Les perspectives pour l’année 2020 s’annoncent meilleures pour l’économie nationale, si l’on croit les nouvelles projections du HCP synthétisées dans le Budget Économique Prévisionnel”. "Compte tenu d'une évolution de 4,2% des impôts et taxes sur produits nets de subventions, le Produit Intérieur Brut devrait s'accroître de 3,5% en 2020 au lieu de 2,3% estimé pour 2019". En terme nominal, le Produit Intérieur Brut devrait enregistrer une progression de 4,7% au lieu de 3,2% en 2019, fait savoir le HCP, notant que cette évolution fait ressortir une légère hausse de l’inflation, mesurée par l’indice implicite du PIB, de 1,1% au lieu de 0,8% en 2019.

Akhbar Al Yaoum :

• Le gouvernement se dirigerait vers une révision de l'accord de libre-échange avec la Turquie, qui entraîne des pertes de 2 milliards de dollars par an. Le ministre de l'Industrie et du Commerce, Moulay Hafid Elalamy, compte saisir l'occasion de la visite de son homologue turque au Maroc pour évoquer le sujet et essayer de parvenir à une solution favorable aux deux parties. Dans ce sens, le parlementaire PJD, Mohcine Moufidi, a indiqué qu'il est de l'intérêt des deux pays de parvenir à une solution, faisant savoir que "la Turquie peut par exemple commencer à produire et commercialiser ses produits sur le sol marocain, comme elle peut exporter vers l'Afrique". Les deux pays ont intérêt à maintenir leurs liens économiques, a-t-il ajouté. A noter que Moulay Hafid Elalamy avait menacé d'annuler l'accord de libre-échange avec la Turquie. En 2018, la Jordanie avait annulé son accord avec la Turquie, ce qui a donné lieu à de nouvelles négociations pour aboutir à de nouvelles conditions.

Al Massae :

• L'activité globale de la Caisse Centrale de Garantie (CCG) a enregistré, en 2019, une nette croissance de 23% par rapport à 2018, pour un montant global d'engagements s'élevant à 16,7 milliards de dirhams (MMDH), contre 13,6 MMDH à fin 2018. L'intervention de la CCG, aussi bien en faveur des entreprises que des particuliers, a ainsi permis de mobiliser un volume de crédits de près de 30 MMDH, indique la CCG dans un communiqué sur ses résultats de l’activité au titre de l'exercice 2019. L’activité en faveur des très petites, petites et moyennes entreprises (TPME) a enregistré le bond le plus remarquable, avec une hausse significative de 148% par rapport à 2018, totalisant plus de 27.400 crédits octroyés, fait savoir la CCG, notant que ces réalisations sont dues notamment à la forte dynamique enregistrée par l’activité dédiée à la très petite entreprise (TPE), laquelle ayant profité à plus de 23.250 crédits, soit une hausse de 200% par rapport à 2018. La croissance des engagements consentis par la CCG en faveur des entreprises a ainsi poursuivi son trend haussier au titre de l’exercice 2019, pour atteindre plus de 14,6 MMDH, soit une hausse de 28% par rapport à l’exercice précédent.

Al Ahdath Al Maghribia :

• Un protocole d'accord a été signé à Nouakchott, entre le ministère mauritanien de l'Intérieur et de la Décentralisation et son homologue marocain dans le domaine de l'Administration territoriale, régionale et locale. Selon ce mémorandum, signé par le wali directeur général des collectivités locales au ministère marocain de l'Intérieur, Khalid Safir et le directeur général des collectivités territoriales au ministère mauritanien de l'Intérieur et de la Décentralisation, Abdi Ould Horma, les deux parties s'engagent à renforcer leur coopération en s'attelant à identifier la structure administrative, institutionnelle et législative dans l'Administration territoriale, régionale et locale de chacun des deux pays. Le mémorandum prévoit également de mettre en valeur les expériences réussies des collectivités locales dans les deux pays, particulièrement dans le domaine de la gestion locale, du développement de la décentralisation, du renforcement des capacités et de l'établissement de relations entre les institutions en encourageant la tenue périodiquement de conférences et d’ateliers pour discuter des problèmes communs et d'échanger des informations et des expériences.

Al Alam :

• Le ministre des Habous et des Affaires islamiques, Ahmed Toufiq a indiqué qu'environ 200 mosquées sont fermées annuellement pour restauration suite aux opérations de contrôle menées constamment. En réponse à une question orale sur "la nécessité de restaurer les mosquées menaçant ruine", présentée par le groupe Istiqlalien de l'Unité et de l’Egalitarisme à la Chambre des conseillers, Toufiq a souligné que malgré les efforts déployés en matière de réhabilitation des mosquées fermées, les opérations de contrôle menées par les walis et les gouverneurs dans le cadre du Dahir n° 121-14-1 (25 ramadan 1435), aboutissent à la fermeture de près de 200 mosquées annuellement pour restauration.
Al Ittihad Al Ichtiraki :

• Un rapport britannique vient de révéler des données pour le moins inquiétantes sur l'immigration des médecins et des techniciens de santé marocains. La fuite de ces cadres coûte au pays entre 0.10% et 0.25% de son PIB, soit entre 1.1 milliard de dirhams et 2.67 milliards de dirhams. S'agissant des effets de cette immigration sur la Santé au Maroc, le rapport cite, entre autres conséquences, la mortalité maternelle et infantile, en raison du manque de médecins. Le Maroc accuse également des pertes en matière de coût de formation de ces cadres dont il ne bénéficie pas. Des sources médicales font état de plus de 8.000 médecins ayant rejoint la France, notant que la moyenne annuelle de cette "hémorragie" est de 300 médecins.

Bayane Al Yaoum :

• La société Alsa Al Baida, délégataire du transport urbain par bus dans le Grand Casablanca, a annoncé que la première vague des bus neufs sera mise en service dans la capitale économique et ses environs à partir de septembre prochain. Environ 700 bus neufs vont circuler à terme dans les artères du Grand Casablanca, ce qui facilitera le transport de près de 350 millions de passagers chaque année, assure-t-on de même source. Alsa Al Baida avait signé, en octobre dernier, avec l’Etablissement de coopération intercommunale (ECI) un contrat de gestion déléguée de transport collectif urbain par autobus dans le territoire des 18 communes du Grand Casablanca.

 

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