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Revue de presse du 2 novembre 2018

Vendredi 02 Novembre 2018 - PAR

Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce vendredi:

*Le Matin. :

- Le Souverain préside au Palais Royal de Rabat une séance de travail dédiée au déploiement de la stratégie des énergies renouvelables. S.M. le Roi donne ses Hautes Instructions afin de réviser à la hausse les ambitions initialement projetées en matière d'énergies renouvelables qui sont ainsi appelées à dépasser l’objectif actuel de 52% du mix électrique national à l’horizon 2030.

- Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a présidé, jeudi sur la rive droite de Bouregreg (préfecture de Salé), la cérémonie de lancement officiel des travaux de construction de la "Tour Mohammed VI", qui symbolise l'émergence et le rayonnement des deux villes jumelles Rabat-Salé, de par ses composantes économique et architecturale, ainsi que par sa taille d’envergure continentale. Culminant à 250 mètres de hauteur, la future Tour sera réalisée par le Groupe BMCE Bank, pour un budget prévisionnel de 4 milliards de dirhams.

*L'Economiste.:

- Le réaménagement du régime fiscal des revenus fonciers envisagé dans le projet de loi de finances est une "fausse bonne idée", concèdent bien des experts. Le projet du gouvernement est de supprimer l'abattement de 40% sur le montant du revenu foncier brut des biens mis en location. Ces revenus seraient ainsi imposés au taux de 15% après imputation de la franchise de 30.000 DH. Si cette mesure est adoptée en l'état, elle risque de ne pas atteindre les objectifs souhaités tout en créant une injustice envers la catégorie de petits contribuables qui verront leur niveau de taxation augmenté de façon substantielle et injustifiée, prévient Abdelmejid El Faiz, président de la Commission fiscale de l'Odre des experts-comptables. 

- Jadis ignorés pour leurs mises en garde d'une faillite, des créanciers de la Samir exigent aujourd'hui une reddition de comptes. La liquidation de la compagnie pétrolière risque de s'étendre aux PDG, directeur général et aux membres du conseil d'administration. Crédit du Maroc, au même titre que le liquidateur, formule la même requête. Quatre autres sociétés du groupe sont concernées par l'extension de la liquidation à leurs biens. Principal reproche au management et à son organe de décision: la faute de gestion. La confusion de patrimoine pèse en revanche sur les filiales. Le verdict du tribunal de commerce de Casablanca est très attendu ce lundi 5 novembre.
*Aujourd'hui le Maroc.:

- L'Organisation mondiale du commerce (OMC) a rejeté plusieurs allégations des autorités turques concernant les mesures de sauvegarde adoptées par le Maroc au sujet des importations de l'acier laminé. L'OMC vient de distribuer le rapport du groupe spécial chargé d'examiner l'affaire "Maroc: Mesures antidumping visant certains produits en acier laminé à chaud en provenance de Turquie". Cette dernière n'a donc pas pu obtenir gain de cause alors que le Maroc s'en sort avec une simple recommandation de la part des experts de l'OMC l'appelant à harmoniser l'une des décisions avec les accords internationaux. C'est une première bataille remportée par le Maroc qui se voit conforté dans sa position cette fois-ci par l'une des autorités suprêmes en ce qui concerne les litiges sur le commerce international.

- Une belle consécration pour la CGEM. Son président, Salaheddine Mezouar, vient d'être invité par le patronat allemand (BDI), à rejoindre le Global Business Coalition (GBC), présidé actuellement par Dieter Kempt, président du BDI. Cette invitation lui a été adressée en marge du "Compact with Africa" (CwA). Première organisation patronale à faire son entrée dans cette prestigieuse coalition qui s'inscrit dans le sillage du G20 et qui représente une plateforme singulière en faveur du dialogue entre les secteurs privés, les gouvernements et les institutions internationales, la CGEM a vu ses efforts récompensés pour son leadership sur le continent Africain.

*Libération. :

- L’Indice des prix à la production du secteur des «Industries manufacturières hors raffinage de pétrole» continue d’évoluer en dents de scie, enregistrant des baisses et des hausses au fil des mois. Après les hausses enregistrées au cours du mois de mai (0,1%), juin (1,6%) et août (0,3%) et les baisses du mois d’avril (0,2%) et de juillet (0,1%) de l’année 2018, il a connu une nouvelle baisse en septembre dernier. En effet, selon des chiffres émanant du HCP, l’Indice des prix à la production du secteur des «Industries manufacturières hors raffinage de pétrole» a enregistré une baisse de 0,2% par rapport au mois d’août de l’année en cours. Ce recul s’explique par la baisse des prix des «Industries alimentaires» de 0,4%, de la «Fabrication d’autres produits minéraux non métalliques» et de la «Fabrication de textiles» de 0,6%, de la «Fabrication d’équipements électriques» de 0,8% et de l’«Industrie d’habillement» de 0,1%.

- Le Maroc est déterminé à contribuer à toute initiative à même de forger les conditions d’un partenariat régional dans les domaines liés à la production, l’exploitation et l’échange de données, a souligné le directeur de l’Observatoire national du marché de l’emploi, Mohamed Hazim. "Le Maroc, qui a déjà entamé un processus de modernisation de son appareil statistique, est prédisposé à contribuer à toute initiative à même de forger les conditions d’un partenariat régional plus poussé dans tous les domaines liés à la production, l’exploitation et l’échange de données", a précisé Hazim lors de la 33è Réunion du Comité intergouvernemental d’experts du Bureau de la Commission économique pour l'Afrique (CEA) en Afrique du Nord. Ce partenariat devra tout d’abord être entre les pays africains et aussi avec tous les partenaires de développement de l’Afrique, at-il ajouté. 

*L'Opinion.:

- Le Maroc a amélioré de 9 places son classement dans le Doing Business 2019 de la Banque mondiale, rendu public à Washington, pour se hisser à la 60è place à l'échelle mondiale. Dans la région MENA, le Maroc s'est classé deuxième dans ce rapport, considéré comme le document de référence sur l'environnement des affaires dans le monde, derrière les Emirats Arabes Unies (11è) et devant le Bahrein (62è). Ces performances sont le résultat des réformes audacieuses et mesures prises par les pouvoirs publics au profit du secteur privé et de l’entreprise, et qui s'inscrivent dans le cadre du "Comité national de l’environnement des affaires".

- Il n'y a pas de changement à signaler dans la conjoncture industrielle au troisième trimestre. C'est ce qui ressort de l'enquête trimestrielle de conjoncture où plus de deux tiers d'industriels le confirment. Dans le détail, 65% ont observé cette tendance au moment où 33% ont qualifié le climat de défavorable. Se référant à l'enquête de la banque centrale, la proportion des industriels ayant qualifié le climat des affaires de normal s'est établie à 80% dans l'agroalimentaire et dans le textile et cuir, à 69% dans la mécanique et métallurgie et à 48% dans la chimie et parachimie.

*Al Bayane.:

- Le Conseil de sécurité des Nations Unies a prorogé, à une grande majorité de ses membres, le mandat de la MINURSO de six mois jusqu'au 30 avril 2019, consacrant, une fois de plus, la prééminence de l’initiative marocaine d’autonomie pour résoudre le conflit artificiel autour du Sahara marocain, lit-on dans le texte de la résolution 2440. Cette dernière consacre, dans une première historique, l’Algérie en tant que partie principale au processus politique. Ainsi le Conseil a sommé le polisario de respecter ses engagements à Guergarat et dans la zone tampon. 

- Les participants à une conférence organisée récemment à Rabat sur le thème "Epargner, une nécessité pour construire l'avenir", ont plaidé en faveur du développement de l'éducation et de l'inclusion financières pour garantir une meilleure mobilisation de l'épargne qui stagne au Maroc depuis trois ans autour de 28% du PIB. Malgré les progrès considérables réalisés en matière de promotion de l'épargne à la faveur des mesures mises en œuvre depuis les années 90, le niveau actuel de celle-ci n'est guère suffisant pour répondre au besoin de financement de l'économie nationale, ont souligné les intervenants à cette conférence initiée par la Caisse de dépôts et de gestion (CDG) et Poste Maroc, à l'occasion de la Journée mondiale de l'épargne.

*Akhbar Alyaoum. :

- Après le boycott du dialogue social et les démissions des médecins, le ministre de la Santé, Anas Doukkali, est sorti de son silence. Il a décidé de prendre des mesures contre les syndicats, affirmant sa détermination à contrôler la présence de médecins en colère à leur poste et à mettre en oeuvre les règles administratives et juridiques y afférent. Répondant aux questions orales à la Chambre des représentants, le ministre a critiqué le refus des syndicats du dialogue social, notant que l'implication des médecins dans la réforme est nécessaire et inévitable, car sans ressources humaines et en nombre suffisant, l'amélioration de la rentabilité des établissements de santé est impossible.

- Les importations de sucre devant les obstacles douaniers dans le projet de loi de finances. Les importations de sucre du Maroc seront soumises à une augmentation des droits de douane. C'est l'une des principales mesures du projet de loi de finances 2019, qui protègerait le secteur national du sucre des fluctuations des prix mondiaux. L'objectif de cette mesure est de renforcer la protection de l'industrie sucrière dans le pays. Les prix du sucre raffiné sont en baisse sur les marchés mondiaux et Cosumar Maroc a mis en place une stratégie industrielle visant à maintenir la valeur ajoutée dans le Royaume. Dans ce contexte, il est impératif de prendre des mesures pour protéger la production nationale qui ne pourra pas supporter la volatilité des marchés étrangers.

*Al Ahdath Al Maghribia. :

- Le Maroc se félicite de l'adoption à une grande majorité des membres du Conseil de Sécurité de l'ONU, de la résolution 2440 sur la question du Sahara Marocain, laquelle résolution "consacre, pour la première fois, l’Algérie comme partie principale dans le processus politique", a déclaré l’Ambassadeur, représentant permanent du Maroc auprès des Nations Unies, Omar Hilale. "Pour la première fois, l’Algérie est consacrée comme partie principale dans le processus politique. Elle participera à cette réunion avec la même qualité que le Maroc et la Mauritanie", a fait observer l’Ambassadeur Hilale, lors d’un point de presse à l’issue de l’adoption de cette résolution, en qualifiant d’”historique” le fait que le Conseil de sécurité “exige de l’Algérie qu’elle prenne part à la réunion de Genève de bonne foi, sans pré-conditions et dans un esprit de compromis”.

-Le ministre français de l'Europe et des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a salué le partenariat d’exception liant le Maroc à la France, se réjouissant que son entretien à La Celle-Saint-Cloud (ouest de Paris) avec Nasser Bourita, ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale, lui permette d’avancer sur les différentes dimensions de ce partenariat, notamment en matière de lutte contre le terrorisme. «Notre coopération sécuritaire est indispensable pour répondre à la menace que représente le retour des combattants étrangers du théâtre syro-irakien», a affirmé le chef de la diplomatie française dans une déclaration à la presse à l’occasion de cet entretien, en soulignant que «le Maroc représente un allié précieux dans ce combat commun.
*Al Alam. :

- La circulaire du Chef de gouvernement sur l'obligation d'adopter les langues arabes et amazigh dans les administrations publiques porte une chose positive, a indiqué le président du Réseau amazigh pour la citoyenneté, précisant qu'elle ne peut être mise en oeuvre en l'absence d'une loi organique relative au caractère officiel de la langue amazighe. La nécessité de cette circulaire donne la priorité à la langue arabe étant la langue la plus utilisée dans les départements et les institutions, a-t-il ajouté.

- La persistance de la grève dans le secteur du transport de marchandises a acculé le ministre de l'Équipement, du transport, de la logistique et de l’eau, Abdelkader Amara, , a signé un protocole d’accord qui répond dans une certaine mesure aux demandes des professionnels du secteur, à savoir le problème du seuil de tonnage, du gasoil professionnel, de la carte de conducteur professionnel et des frais de formation. S'exprimant à l'issue de la réunion qui a permis de conclure l'accord, le secrétaire général du syndicat du secteur des transporteurs relevant de l'UGTM, Ahmed Allem, a souligné la suspension de la grève, notant que cette rencontre a été positive.

*Bayane Al Yaoum. :

- Le programme d'assistance technique de soutien à la réforme de l’éducation nationale "Éducation II" est le fruit d’un partenariat unique et exemplaire liant le Maroc à l’Union européenne (UE), a indiqué, mercredi à Rabat, le ministre de l’Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Said Amzazi. Intervenant à l'ouverture d’une rencontre d'information autour de ce programme de coopération liant le Maroc à l'Union européenne, Amzazi a rappelé les objectifs, les actions et les résultats attendus de cet important programme, précisant que l’UE constitue pour le Royaume un partenaire privilégié qui ne cesse d’accompagner les différentes réformes du système éducatif du Royaume.

- Le gouvernement compte mettre en place 50 nouveaux centres d'enfouissement et de valorisation des déchets à l’horizon de 2021, a indiqué la secrétaire d’État en charge du Développement durable, Nezha El Ouafi. Répondant aux questions orales à la Chambre des Conseillers, El Ouafi a également assuré que son département avait procédé au changement de 22 décharges en centres d’enfouissement et de valorisation. Une procédure qui permettra l’intégration de 1.000 travailleurs dans le secteur du tri des déchets.

*Al Massae. :

- Transport des marchandises/grève. Les chauffeurs routiers ont réussi à pousser Abdelkader Amara, ministre de l'Equipement, du transport et de la logistique, à sacrifier le Code de la route pour faire cesser la grève des camionneurs, qui aurait provoqué de grandes pertes. Amara s’est trouvé contraint d’accepter de revoir la charge maximale des camions, en promettant une marge de tolérance de 30% pour la surcharge.

- Stock des médicaments. Selon des sources pharmaceutiques, de nombreux médicaments, notamment ceux contre les maladies respiratoires et l’allergie, ont disparu des pharmacies au niveau national. Le plus grave serait la disparition d’un médicament qui contient le bétaméthasone, utilisé le matin par le patient pour lui permettre d’éviter une détresse respiratoire la nuit.

*Al Ittihad Al Ichtiraki. :

- SM le Roi Mohammed VI a fait part de sa ferme détermination d'œuvrer de concert avec le président chinois, Xi Jinping, pour le renforcement du partenariat stratégique Maroc-Chine et son extension vers de nouveaux secteurs prometteurs. "Tout en saluant les acquis engrangés en faveur du développement des relations sino-marocaines, Je tiens à assurer Votre Excellence de Ma ferme détermination d’œuvrer, de concert avec Vous, au renforcement du partenariat stratégique entre nos deux pays et son extension vers de nouveaux secteurs prometteurs", a dit le Souverain dans un message adressé au président chinois à l’occasion du 60ème anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques sino-marocaines. - La ministre espagnole de la Justice, Dolores Delgado Garcia a salué les efforts et les initiatives de réforme déployés par la Cour de cassation pour consolider l'indépendance de la justice au Maroc. Lors d'entretiens avec le premier président de la Cour de cassation, président délégué du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire (CSPJ), Mustapha Fares, la responsable espagnole a salué la coopération judiciaire fructueuse entre la Cour de cassation et le ministère de la Justice espagnol, ainsi que les efforts et les initiatives de réforme déployés par cette juridiction pour consolider l’indépendance de la justice au Maroc.

*Rissalat Al Oumma. :

- Le Secrétariat général du Conseil supérieur du pouvoir judicaire a dévoilé la liste du manque dont souffrent les différentes juridictions, spécialisées et de droit commun. En effet, ces juridictions manquent de 160 magistrats, 150 au niveau des juridictions de droit commun et 10 dans les juridictions spécialisées.

- Le ministre de la Justice Mohamed Aujjar a révélé le bilan des poursuites disciplinaires et répressives engagées à l’encontre des personnes exerçant des professions judiciaires. Il s’agit des auxiliaires de justice, d’avocats, de notaires, d’experts, d’huissiers de justice, d’adouls et de traducteurs. Ainsi, 12 procédures (10 disciplinaires et 2 répressives) ont été engagées contre les avocats, 51 contre les huissiers de justice, 78 contre les adouls, 43 contre les notaires, 21 contre les experts et 2 contre les traducteurs.

 

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